le polar européen en ligne de mire

n°2 Juillet-Août-Septembre 2005

 

 

Jean-Patrick Manchette (1942-1995)
et l’Histoire

Elfriede Müller
Traduit de l’allemand par Céline Chanclud

 

Jean-Patrick Manchette © Jacques Robert

Manchette, surnommé le Chandler1 français ou bien encore le Rimbaud du polar2, est devenu avec le temps une icône culturelle. Il a renouvelé le roman noir français et a transformé en profondeur ou plutôt radicalisé le genre : "du point de vue de l’écriture, à travers la concentration linguistique du style, et du point de vue du contenu, à travers une politisation conséquente de la thématique"3. Jean-Patrick Manchette, sympathisant de la gauche radicale, a adhéré au syndicat étudiant l’UNEF en 1960, a commencé à militer pendant la guerre d’Algérie, puis s’est engagé aux côtés de La Voix communiste4 à Rouen, et enfin, a participé aux événements de 1968. A partir de 1965, il se rapproche des situationnistes. Manchette gagnait sa vie en travaillant comme professeur d’anglais. Parallèlement, il a commencé à traduire des romans ainsi que des essais et à écrire des scénarios et des dialogues pour le cinéma ou la télévision. Il a traduit 30 romans noirs de l’anglais, en partie avec sa femme. Manchette n’a pas commencé à écrire particulièrement plus tôt que ses confrères. Il fut cependant publié bien avant et, pour cette raison, peut-être considéré comme un précurseur et avant tout un auteur solitaire, qui a influencé le genre nouveau. Il a ouvert le chemin à une génération de nouveaux auteurs, qui ne sont pas toujours parvenus à égaler son talent littéraire ou qui ont abordé d’autres thématiques ou sujets de fiction : Frédéric H. Fajardie, Didier Daenninckx, Jean-François Vilar, Thierry Jonquet, Jean-Bernard Pouy, Dominique Manotti et beaucoup d’autres encore.

Manchette a ancré le roman noir dans la réalité et n’a jamais penché pour la nostalgie et le romantisme, contrairement à d’autres auteurs. Les descriptions pittoresques des milieux parisiens ou marseillais, comme on les trouve chez Le Breton ou Simonin, n’intéressaient plus Manchette. Fidèle à la révolte de 68, sa littérature est dirigée tout d’abord contre les autorités ("La première démarche d'un auteur de romans noirs est en fait de tuer (symboliquement) l'autorité et ses représentants : le père ou le patron"5). Ainsi, sa première oeuvre, L'Affaire N’Gustro6, parue en 1971, fit l’effet d’une bombe : "Le polar, pour moi, c'était – c'est toujours – le roman d'intervention sociale très violent"7). Manchette s’est inscrit dans la tradition du roman noir américain des années 20. Comme dans les années 20, la contre-révolution des années 70 triomphe dans le monde entier renouvelant ainsi le roman noir. Toutefois, cette forme de roman n’est que le substitut d’une révolution. Bien qu’il soit difficile de rivaliser avec le cynisme des romans de Manchette, ce dernier revient toujours implicitement aux tentatives d’émancipation de la gauche et défend, comme André Vanoncini l’a écrit, les certitudes morales de mai 688.

L’œuvre de Jean-Patrick Manchette n’est pas seulement constituée de fiction, mais aussi de nombreuses critiques littéraires, critiques de films et d’un essai de théorisation du genre. Manchette a écrit 10 romans noirs. Il a incarné la génération déçue des militants de 68 comme aucun autre. Ceci explique qu’une partie du lectorat traditionnel de romans policiers l’ait désavoué. Le journal d’extrême droite Minute a même reproché à Manchette, dans un article intitulé La Série Noire va-t-elle-disparaître ?, d’être responsable du déclin du roman noir : "un certain gauchisme de salon (représenté par des) auteurs français comme le médiocre et prétentieux Jean-Patrick Manchette...(...)". "Que ces messieurs se disent bien que le détective contestataire et hostile à la guerre du Vietnam, cela rase profondément les amateurs de romans noirs"9). Cependant, Manchette connaîtra très vite le succès, car il est parvenu à conquérir un nouveau public de romans noirs, comme le suggère un article du Monde de 1972 : "L'ultra-gauche à la Série Noire")10. On peut dire que Manchette était à partir de 1972 un auteur établi, qui pouvait vivre de sa plume.

Le Grand Prix de la littérature policière 1973 décerné à Manchette pour son roman O dingos, ô châteaux ! assoit définitivement sa reconnaissance. La revue spécialisée Polar lui a consacré un numéro spécial en 1980 et Claude Mesplède a comparé son originalité à celle de Simenon et bon nombre de ses romans ont été portés à l’écran11. En 1991, Manchette apprend qu’il est atteint d’un cancer. Il décède en 1995.

 

 

L’Affaire N'Gustro – L’Histoire pour narration

Son premier roman est qualifié par Jean-Paul Schweighaeuser12 du plus obsédant et accompli de ses ouvrages. Manchette y traite en détail d’un pan de l’histoire de façon moins impressionnante que d’autres auteurs de roman noir, qui ont commencé à écrire après 1968. Toutefois, ce premier roman porte sur un évènement historique concret, l’affaire Ben Barka.

Les évènements historiques : L’Affaire N'Gustro prend pour thème l’enlèvement du marocain Al Medhi Ben Barka, membre de l’opposition. Il s’était battu pour l’indépendance de son pays et avait été enlevé le 29 octobre 1965 à Paris par les services secrets marocains, vraisemblablement avec la complicité du gouvernement français, puis torturé et assassiné13. Après l’indépendance de 1956, le parti de Ben Barka, Istiqlal, s’est scindé en deux fractions. Une fraction acceptait de participer au pouvoir, mais la fraction démocratique Union des Forces Populaires du Maroc, quant à elle, refusait d’occuper les postes de ministres. Ben Barka appartenait à la seconde fraction politique. Il a très rapidement acquis une grande popularité, raison pour laquelle il fut accusé d’avoir organisé un complot contre le roi Hassan II. Il partit donc en exil. Pendant son absence, le gouvernement marocain condamna les exilés à mort. Son assassinat fut orchestré par l’ancien ministre de l’Intérieur, le général Oufkir, qui se trouvait à Paris le samedi 30 octobre 1965. Ahmed Dlimi, le directeur de la sûreté nationale marocaine, et un certain Chtouki, chef des services secrets marocains, se trouvaient également à Paris. Le commissaire Maurice Bouvier a conclu dans son enquête que Ben Barka avait été arrêté par deux policiers français, Louis Souchon et Roger Voitot. Ben Barka est monté dans un véhicule, où se trouvait également Antoine Lopez, un agent secret français. Ben Barka a été conduit à Fontenay-le-Vicomte (Essone) dans la villa d’une personne associée à l’affaire, Georges Boucheseiche. Puis on perd sa trace. Son corps n’a pas été retrouvé jusqu’aujourd’hui. Le 3 novembre, l’ambassade marocaine donne une réception officielle en l’honneur du ministre de l’Intérieur, Mohamed Oufkir, de son homologue français, Roger Frey et de l’ancien préfet de police, Maurice Papon, qui sera également le héros d’un autre roman noir (Meurtre pour mémoire de Didier Daeninckx). Parmi les suspects, on comptait un journaliste et un réalisateur de film. Figon, le réalisateur, a publié ses aveux dans le journal L'Express du 10 janvier 1966 : "J'ai vu tuer Ben Barka". Figon affirme avoir vu Oufkir assassiner le membre de l’opposition avec un poignard provenant de la collection d’armes de ladite villa. Avec cette représentation, Manchette balise également le genre en mutation du roman noir, car, comme son confrère Paco Ignacio Taiblo II l’a formulé : "Les assassins sont les ministres de l'intérieur, les chefs de la police. Ce sont eux"14. Figon sera retrouvé mort à son domicile peu de temps après, comme Butron, le héros de Manchette. La police conclura au suicide. La police française condamne Oufkir par contumace à la prison à perpétuité. Le juge Louis Zollinger condamne 12 autres personnes. La condamnation d’un ministre étranger par la justice française, fait jusqu’alors unique en matière de droit international, a gelé les relations franco-marocaines pendant 12 ans. En 1975, le fils de Medhi Ben Barka dépose une nouvelle plainte. En 1982 seulement, le gouvernement socialiste autorisera M. Pinsseau, le juge chargé de l’affaire, à consulter les documents de la SDECE (les anciens services secrets français) concernant Ben Barka. L’enquête est encore ouverte aujourd’hui. De nombreux acteurs associés à cette histoire ont entre temps disparus. Ainsi, Oufkir se donna la mort le 16 Août 1972. Il a été prévu en 2003 d’apposer une plaque commémorative à proximité de la brasserie Lipp, lieu de l’enlèvement. Le maire de Paris a reçu une demande à ce sujet. Les représentants des Verts et le maire socialiste, M. Delanoë, ont accueilli cette requête positivement15. Le 18 avril, le conseil municipal de Paris a décidé d’attribuer le nom de Mehdi-Ben-Barka à une place située à proximité de la brasserie Lipp. Les représentants de l’UMP gaulliste se sont abstenus.

La fiction : Mis à part les dénominations (le ministre de l’Intérieur se nomme Georges Clémenceau Oufiri) et le pays concerné (le Zimbabwe), Manchette s’en tient strictement aux faits historiques : "L'élément documentaire, sans lequel il n'est pas de bon polar"16. "Le dire vrai", expression de Michel Foucault, pousse également Jean-Patrick Manchette, puis d’autres auteurs après lui, à travailler sur des cas refoulés de l’histoire. Manchette travaille un peu à la façon d’un historien, avec les traces qu’il reste encore à sa disposition. Dans le roman de Manchette, le parti des opposants politiques se divise également en deux fractions. L’histoire est narrée par un jeune fasciste membre de l’OAS, Henri Butron. Il s’agit d’un monologue intérieur. Celui-ci enregistre ses aveux sur une cassette, qui sera finalement détruite par la police. Une grande partie de l’histoire se déroule à Rouen, où Manchette a commencé à militer contre la guerre d’Algérie. Butron sera assassiné par les services secrets du Zimbabwe. La police française maquille l’assassinat en un suicide puis détruit la cassette contenant l’aveu ainsi que les clichés pris par Butron pendant l’enlèvement.

Un fait particulièrement intéressant : tout comme le massacre de centaines d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961, qui a par ailleurs inspiré Didier Daenninck, l’affaire Ben Barka a longtemps été étouffée devenant même un sujet tabou. Dans L’Affaire N’Gustro, Manchette attaque ouvertement la presse, qu’il accuse de s’être rendue complice du pouvoir par son silence. Blasé et direct, il s’en prend au Nouvel Observateur, dans son roman intitulé Le Nouvel informateur.

Flashs : Ce roman inhabituel, dont l’actualité semble toujours aussi brûlante, contient déjà tous les éléments qui rendront le style de Manchette si direct : "Magouilles de la société capitaliste, police corrompue, journalistes et intellectuels de gauche nullissimes, ton volontairement agressif et provocateur, mélange d'argot et de style fleuri, références littéraires constantes"17). Toutefois, Manchette ne construira plus jamais la trame de ses romans à partir d’événements historiques. Cela ne signifie pas pour autant qu’il ne fera plus jamais aucune allusion dans ses 9 autres romans, mais il procèdera plutôt par flash ou référence.

L’historiographie, sujet prisé par d’autres auteurs de romans noirs après 1968, n’apparaîtrait chez Manchette plus que dans Que d'OS !18 et son roman fragmentaire La Princesse du sang19. A la fin de sa vie, Manchette remet de nouveau l’Histoire au centre de ses romans. Au début des années 90, il prévoyait d’écrire un cycle de romans sur les années 80 : Les Gens du mauvais temps. Il ne reste malheureusement qu’un fragment, que son fils achèvera d’écrire après sa mort : La Princesse du sang.

Dans Que d'Os !, Manchette prend pour thème la collaboration qu’il traite de manière burlesque. Un ancien collaborateur, aujourd’hui devenu trafiquant de drogue, fait enlever sa fille. Le journaliste juif Haymann aide Tarpon, un détective privé incompétent en lui apportant ses connaissances sur l’occupation allemande et le national-socialisme. A l’inverse de l’Affaire N'Gustro, il ne s’agit pas d’un incident historique concret mais de crimes commis de nos jours (enlèvement et trafic de drogue) qui conduisent à des crimes irrésolus du passé (la collaboration).

Dans La Princesse du Sang, le personnage principal est une jeune femme, la photographe Ivory Pearl, qui rend visite à l’agent secret anglais Samuel Farakhan, qui l’avait recueillit pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce roman incomplet est un tour de force, un voyage à travers l’histoire mondiale. L’anti-héros, Aaron Black, aujourd’hui marchand d’armes, a passé deux ans à Buchenwald. Il était membre du KPD (Parti communiste allemand), avait pris part à la révolte de Hambourg, où il était responsable de la distribution des munitions. Lors de la guerre d’Algérie, Black a fourni des armes aux rebelles, bien qu’il travaillait alors pour les services secrets. En voulant faire un reportage sur Black, la photographe, replonge ainsi dans son passé incandescent. A l’origine, cette intrigue met en scène un anti-héros survivant du national-socialisme, thème que Thierry Jonquet reprendra dans Les Orpailleurs20. Les événements historiques sont abordés dans leur dialectique. Ainsi évoque t-il la torture et la mise en esclavage d’anciens membres de la résistance dans la guerre d’Algérie, sans pour autant développer des évènements historiques concrets dans le détail comme pour L’Affaire N'Gustro.

Pourquoi devient-on plus intelligent à la lecture des romans de Manchette ? L’analyse de la société la plus pessimiste de Manchette repose sur la critique marxiste de la valeur et la critique situationniste de l’industrie culturelle qui menace aussi ceux qui combattent la société. Il se qualifiait lui-même comme un auteur de référence, dont les références ne sont pas toujours très évidentes. Manchette utilise des références théoriques (Debord, Trotzki, Hegel, Reich) et littéraires (Baudelaire, Leiris) sous forme de collage, un peu à la façon de Walter Benjamin dans Le Livre des Passages (Passagen-Werk). Manchette introduit la fragmentation de l’action pour soutenir l’attention du lecteur : "Le propos de Manchette est d'éveiller son lecteur, de le rendre plus lucide"21). L’action n’est pas traitée de façon linéaire chez Manchette : dans L’Affaire N'Gustro, le héros meurt au début sans que l’on sache pourquoi. Manchette veut décrire un milieu, un individu, qui milite dans l’extrême droite, et veut dénoncer la raison d’Etat : "D'ailleurs l'ensemble du roman est une histoire vraie à peine déguisée22".

Manchette écrit dans un style béhavioriste. Le béhaviorisme est un courant de recherche psychologique et sociale fondé par l’américain J. B. Watson23. Il étudie le comportement des êtres vivants et cherche à en cerner les caractéristiques psychiques et sociales. Le béhaviorisme s’appuie sur les sciences naturelles et se limite au comportement humain empirique et quantifiable. Le comportement sera ainsi interprété comme le résultat d’un processus d’apprentissage par le schéma "stimulus-réponse". Ce courant revendique l’objectivité et sera culturellement influencé par la journalisme et le cinéma. Dans l’interprétation de Manchette, le béhaviorisme s’élève contre un système de représentation irréaliste, contre la sentimentalité ou encore contre la rhétorique et la paresse du lecteur.

Les personnages de Manchette : Les personnages de Manchette sont des anti-héros brisés, comme Eugène Tarpon, ancien policier devenu détective. Il est incompétent, sans culture et a laissé tomber son métier après avoir tué un manifestant par mégarde. Dans L’Affaire N'Gustro, Butron, le narrateur à la première personne est issu d’une famille bourgeoise, une famille de médecins et il s’ennuie : "J'ai rien à foutre. J'ai une bagnole. J'ai du pognon"24. Il pense ainsi se sortir intact du jeu morbide auquel il a participé. Cependant, il n’est que le simple rouage d’une grande manipulation, dont les protagonistes l’utilisent. Ils se débarrasseront de lui sans pitié. Tout comme Gerfaut, l’anti-héros de Le Petit Bleu de la côté ouest, Butron est en proie à une crise existentielle. Tous les héros de Manchette ont, non seulement perdu leurs d’idéaux, mais aussi leur identité. Peut-être est-ce la raison pour laquelle ils sont tous voués à l’échec, sans exception. Dans les romans de Manchette, l’existence individuelle se limite surtout au bon fonctionnement de l’engrenage du système capitaliste.

En 1977 paraît Le Petit Bleu de la côté ouest, une attaque frontale contre la société capitaliste. Georges Gerfaut, un cadre supérieur marié, malheureux, car sans idéaux, est poursuivi par des tueurs. Dans ce texte, la critique de la valeur de Marx atteint son paroxysme, car le personnage du roman, Gerfaut, n’est rien d’autre qu’un jouet aux mains des rapports de production. Les adaptations cinématographiques de ses œuvres, réalisées en autre par Chabrol, ont toujours été critiquées et refusées par Manchette, fidèle à la tradition situationniste. Dans les années 80, Manchette connaît un passage à vide : "Il m'a semblé qu'on était battu en France, en Espagne, qu'on avait été battu au Portugal, battu en Italie et que le mouvement polonais était en train de se faire battre. En 80, en France, on venait d'élire un immonde président de gauche qui avait déjà essayé de prendre le pouvoir en 68, qui avait raté heureusement. Enfin ce coup-ci, il était arrivé. C'était terminé, on était entré dans les sales années 80 et je ne pouvais plus écrire."25

Pour résumer, nous pouvons constater que Manchette a abordé dans ses romans presque tous les thèmes historiques inhérents au XXième siècle. Il en fait des références. Ne prenons qu’un seul exemple : L'affaire N'Gustro. Il (re)construit ici un évènement historique, qui attend toujours d’être élucidé et investit par l’histoire. Les personnages de Manchette sont de purs anti-héros à la seule exception près de Tarpon.

Manchette, auteur phare de romans noirs des années 70, genre qu’il a su, à cette époque, renouvelé avec succès, et qu’il remet en question juste après son établissement, restant ainsi fidèle à la tradition situationniste. Manchette est également celui qui, chronologiquement, a été au plus près des événements de mai 68 et qui en 1976 croyait toujours à la possibilité d’une révolution sociale comme celle qui fut menée en 6826. Faute de révolution s’opère cependant une mutation fondamentale dans le roman noir français, mutation amorcée par Manchette. Enfin, force est de constater que c’est précisément Manchette, qui refusait ladite littérature établie, qui a rehaussé le niveau littéraire du roman noir, amorçant ainsi son intégration à la littérature générale.


1 Gérault, Jean-François: Jean-Patrick Manchette. Parcours d'une œuvre. Paris 2000. S. 6. | retour |
2 Gérault, S. 7. | retour |
3 Brenner, Rudolf: Die Entwicklung des modernen französischen Kriminalromans. In: Compart, Martin und Thomas Wörtche (Hrsg.): Krimijahrbuch 1990. Köln 1990. S. 102f. | retour |
4 Einer libertär-trotzkistisch geprägten Zeitschrift. | retour |
5 Gérault, S. 88. | retour |
6 Série Noire 1407 | retour |
7 Manchette, Jean-Patrick: Chroniques. Paris 1996. S. 12. | retour |
8 Vanoncini, André: Le Roman policier. Paris 2002. S. 104. | retour |
9 Minute, 20 mars 1974. | retour |
10 Le Monde, 7 décembre 1972. | retour |
11 Nada 1973 von Claude Chabrol, Folle à tuer 1975 von Yves Boisset, Trois hommes à abattre 1980 von Jacques Deray, Pour la peau d'un flic 1981 von Alain Delon, Le choc 1982 von Robin Davis und Polar 1983 von Jacques Bral. | retour |
12 Schweighaeuser, Jean-Paul: L'Affaire N'Gustro de Jean-Patrick Manchette. Fiche Roman n°54. In: Encrage n° 01/02/1986. S. 33f. | retour |
13 Vgl. Daoud, Zakya und Maâti Monjib: Ben Barka. Une vie, une mort. Mesnil-sur-l'Estrée 2000. 14 Derogy, Jacques und Frédéric Ploquin: Ils ont tué Ben Barka. Paris 1999. Guérin, Daniel: Les Assassins de Ben Barka. Dix ans d'enquête. Paris 1975 und 1982. Arnaud, Robert auf France Inter: L'affaire Ben Barka, Sonntag den 25. Oktober 2000. Perrault, Gilles: Notre ami le Roi. Paris 1990. Violet, Bernard: L'affaire Ben Barka. Paris 1995. Intervention de la famille de Medhi Ben Barka aux rassemblements du 29 octobre 2003. In: Yabiladi, 30.10.03. | retour |
14 Taibo II , Paco Ignacio. In: Du drapeau rouge au roman noir. S. 71. | retour |
15 En mai 2004, un ami, le journaliste Oliver Morel, était à la recherche de cette plaque commémorative. Il s’est rendu dans la brasserie Lipp et s’est renseigné. Les serveurs n’avaient jamais entendu le nom de Ben Barka mais ça rappelait toutefois quelque chose au gérant. Il demanda alors : « Ca n’aurait pas un rapport avec le terrorisme? » | retour |
16 Manchette, Jean-Patrick: Alive and kicking. "Polars", charlie mensuel n° 135, avril 1989. In: Chroniques, S. 122. | retour |
17 Gérault, S. 19. | retour |
18 Super Noire 51, 1976. | retour |
19 Rivages Thriller 1996. | retour |
20 Série Noire 2313, 1993. | retour |
21 Gérault, S. 57. | retour |
22 Gérault, S. 57. | retour |
23 J.B. Watson: Psychology from the standpoint of a behaviorist. New York 1919. | retour |
24 Manchette: L'affaire N'Gustro. S. 91. | retour |
25 Manchette, Jean-Patrick. In: Du drapeau rouge au roman noir. L'œuf 1997. S. 63. | retour |
26 Manchette, Jean-Patrick: Cinq remarques sur mon gagne-pain. In: Les Nouvelles littéraires, décembre 1976. | retour |

 


powered by FreeFind

© 2005 europolar

Accueil | Edito | Rédaction | Traducteurs | Archives | Liens | Webmaster | Plan du site | Webmaster : Emma